Sultanat de Maaravie : Différence entre versions

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(Kalir Abdahli)
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Bechaïr est de même qu’Al Iskembar fidèle au sultan de la capitale. Elle a historiquement toujours bénéficié d’un statut particulier devant les autres villes bien qu’elle n’ait pas été autant développée culturellement ou militairement que certaines. La ville de Bechaïr est principalement tournée vers l’agriculture et l’élevage bovin, et fournit encore aujourd’hui la capitale en ressources primaires et consommables, lui assurant un revenu sûr et constant. Ses récoltes sont toujours abondantes car le terrain est rendu hautement fertile par le fleuve Atour. En échange, elle a pu profiter du rayonnement de Memsehmat pour s’approvisionner en ressources de luxe sans avoir à développer son propre commerce et relations, un gain de temps considérable. La ville n'a pas développé son architecture donc elle n'attire que très peu les visiteurs venant d'autres régions, ce qui ravit tout-à-fait les habitants. Ceux-ci sont très casaniers et n’apprécient guère les changements brusques, ils préfèreront passer du temps à festoyer avec leurs proches. Bien que très peu connue, la gastronomie Bechaïr est très sophistiquée et leurs plats abondent d’épices. Cette nourriture riche et saine leur confère une résistance notoire à de nombreuses maladies, et si nécessaire, ils savent très bien les soigner, et ce même sans pratiques magiques. Ils brassent par ailleurs une bière à base d’orge très légère, connue et hautement appréciée à Memsehmat. Actuellement, ceux-ci s'intéressent à une nouvelle ressource, très peu abondante en Maaravie par rapport aux autres pays : le bois. De petites forêts poussent aux alentours de l’Atour, mais elles sont habituellement coupées au profit de plantations de blé ou d’orge. Produire du bois serait un tout nouvel enjeu pour le Maaravie, car ils sont pour le moment dépendant des autres royaumes pour l’importer.
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====Camps de Temeita====
 
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Les camps de Temeita sont un ensemble de pavillons dressés par des chercheurs de tous les royaumes dans le but de mettre au jour une ancienne civilisation Maaravienne. A l’origine, ces camps n'étaient qu’au nombre de deux, deux érudits de Jablerrah ayant trouvé dans la grande bibliothèque de leur ville la mention d’une civilisation qui leur était inconnue et les aurait précédé sur ces terres. Cette civilisation aurait pour nom “Lamari”. Les Lamariens s’étaient installés à l’abri des montagnes et proche d’une dense forêt car tous les besoins d’une civilisation y étaient réunis : terres fertiles, accès à l’eau et ressources en bois et pierre abondantes. Les deux chercheurs comprirent vite qu’il ne pouvait s’agir que de l’actuelle forêt de Temeita si la région n’a pas changé depuis la disparition des Lamariens. La rumeur de cette ancienne civilisation et les richesses qu’elles pourraient cacher mit peu de temps à attirer des chercheurs des autres royaumes en quête d’or. Les campements sont aujourd’hui au nombre de douze, et auraient continué à croître en nombre s’il y avait eu assez de place pour tout le monde. Quelques découvertes furent effectivement faites sur les lieux, confortant les deux chercheurs de Jablerrah dans leur intuition première, mais celles-ci ne leurs furent pas suffisantes pour dresser un portrait de la vie des Lamariens. Peut-être les autres camps ont-ils fait d’autres découvertes, auquel cas, l’histoire des Lamariens ne sera pas dévoilée d’aussi tôt. La promiscuité des camps avec Triheila rend facile la vente illégale d’objets de valeurs.
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Triheila est le centre majeur des activités illégales en Maaravie. Il est aujourd’hui d’autant plus puissant que des marchands viennent directement s’y approvisionner en esclave illégaux et en ressources de valeurs (volées pour la plupart) à moindre prix. Alors que ces occupations étaient jadis menée par des peuples nomades, ceux-ci se sont sédentarisé pour créer Triheila protégée naturellement sur deux flancs, d’un côté par le désert du sud et de l’autre par les marais d’Abdedache. Cela rend d’autant plus difficile et coûteuse la répression de ces activités par les peuples Maaraves. La ville organise de temps à autres des “tournois”, où les marchands peuvent faire s’affronter des monstres capturés par des esclaves condamnés au combat. Le dernier d’entre eux vivant remporte le tournoi et le marchand emporte une partie des gains générés par les paris. De même, un marchand ou un braconnier peut vendre une de ses créatures qui sera descendue dans l’arène où elle affrontera d'autres créatures ou des combattants.<br>
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Il n'est pas rare de voir des enfants esclaves volés dans des villages avoisinant, où même à travers le monde, vendus à Triheila. Les moins chanceux terminent leur vie dans les arènes, tandis que certains sont vendus. Les plus endurants ont grandit en affrontant les monstres, et sont restés toute leur vie prisonniers de Triheila. Quand ces enfants deviennent adultes, il n'est pas rare qu'ils entendent la violence et l'injustice de leur mode de vie leur fasse entendre l'appel d'Ergaloroth. Ils deviennent alors de plus en plus sauvages et sanguinaires; à la joie des spectateurs.<br>
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Cependant, si cette ville possède un trait culturel particulier, il s’agit bien de ses chants et mélodies. Les habitants utilisent un ensemble d’instruments majoritairement faits de bois rustiquement taillé afin de jouer des percussions et en tant qu’instruments à vents. Leurs chants clament la liberté des émotions, le vivant avant le fixe, la passion avant la réflexion. Ces valeurs sont bien éloignées des principes enseignée par l'Hylenisme et donnent un aperçu d'où se situent les habitants entre Hylenor et Ergaloroth.
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===Environnement===
 
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Le fleuve Atour est le joyaux de Maaravie. Les récits veulent que la Maaravie n’ait d’abord été que terres infertiles, des déserts parsemés de montagnes, cela avant qu’Hylenor fende la terre d’un coup de main, séparant le désert de Shimurah des terres arides et laissant couler entre les deux l’eau porteuse de vie. Non seulement ce fleuve apporte aux Maaraviens fertilité dans ces terres majoritairement arides mais il est aussi le lieu de passage de dizaines de navires marchands chaque jour, venu échanger leurs ressources de luxes avec la ville de Memsehmat. De nombreux étrangers empruntent aussi cette route pour découvrir les merveilles architecturales et culturelles des Maaraviens. Les cultures sur ses flancs sont principalement centrées sur le blé, l’orge et le riz, base culinaire de l’ensemble du pays et principalement produit par la ville de Bechair. La bière d’orge de Bechair est réputée en Maaravie, et est adorée pour sa légèreté et ses effluves suaves. Le fleuve est aussi apprécié pour son abondance d’anguilles appréciés des voyageurs faisant escale à Abu Tiqiya. De nombreuses cérémonies ont lieu sur ses berges dans les deux villes de Memsehmat et d’Abu Tiqiya, tant pour exprimer leur reconaissance pour cette abondance de vivres que pour célébrer les mariages, les alliances ou anciennement les victoires de guerre. Il est le cœur du pays, et si les eaux venaient à s'assécher, il est certain qu'une grande partie du peuple Maarave sera perdu.
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====Désert de Shimurah====
 
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====Désert du Sud====
 
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===Le Maaravien===
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===Les fêtes===
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===Les Guildes===
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===La cuisine===
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===La Magie===
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===La technologie===

Version du 26 mars 2020 à 12:02

Résumé

Géographie

Carte Maaravie.jpg

Villes

La capitale, Memsehmat

Memsehmat est connue comme la plus ancienne ville de la Maaravie, bâtie vers 770 avant les Héros, elle aurait maintenant plus de deux-mille ans. Memsehmat a toujours été le siège politique de toute la Maaravie et la ville la plus influente du royaume. La population dense de Memsehmat a malheureusement été sa perte lorsqu'en 954, le Fléau de la Fausse Mort atteignit la ville et ses habitants. Submergés par les morts et sans la puissance militaire nécessaire à repousser l'invasion, la ville fut abandonnée. Les nombreux villages autours de l'Atour voulaient eux aussi se réfugier dans la capitale, mais ne trouvèrent qu'une cité infestée par les morts-vivants. Il fallut plusieurs mois de combats pour reprendre la ville. Quand enfin les morts étaient vaincus, la majorité de la population avait déjà périt. Cet évènement fut un coup dur que la ville mit longtemps à soigner. Pendant ce temps, des villes comme Kalir Abdahli, Jablerrah et d’ Abu tiqiya purent se développer plus abondamment pour remplacer la capitale dans ses échanges. Aujourd'hui, la Capitale a reprit de ses forces d’antan et a retrouvé sa place en tant que centre culturel du peuple Maarave et principal lieu des fêtes rituelles.
L’une des fêtes populaire en Maaravie est organisée chaque année en l’honneur d’Hylenor pour son aide contre les forces des Orcs. Chaque jour pendant une semaine les habitants se réunissent au lever du soleil au bord de l’Atour et prient le Dieu sauveur. S’en suit un repas rituel, léger, proche de l’ascétisme, en mémoire du sacrifice qu’Hylenor a fait en retournant en Aolis. Memsehmat possède aussi les plus somptueux bâtiments de Maaravie, vestiges de la puissance passée des sultans. Les plus mystiques d’entre eux, ainsi que les plus anciens sont les temples de Limkat. Ceux-ci s’organisent en quatre cercles concentriques couverts d’un toit en pierre calcaire, un cercle pour chaque primordial, avec au centre une sculpture représentant Hylenor. Le Culte d'Hylenor possède la place centrale à Memsehmat, et le sultan en est le garant. Toute décision prise dans la ville doit avoir l’approbation du sultan qui est conseillé par les adorateurs d’Hylenor.
Bien que le peuple n’est pas de moyens de participer aux décisions, il en demeure relativement libre, les lois étant assez souples dans la capitale. La ville est riche du commerce avec les autres royaumes et chaque jour ce sont des dizaines de navires qui mettent les voiles ou jettent l’ancre à Memsehmat. De fait, les habitants bénéficient indirectement de cette richesse au travers d'impôts incroyablement faibles et d’une abondance de ressources faisant plier les étales du grand marché. Le grand marché est l’endroit du tout-possible en termes de commerce. Des marchands y ont fait fortune, d’autres juste perdu leurs bourses. Aucun prix n’y est fixe, et est d’autant plus incertain que le commerçant est bon en affaires. Il est conté que tout ce que l’on souhaite s’y trouve, des œufs de dragons, des cristaux rouges, des cheveux d’Hylenor, tout! Mais il faut connaître le chemin à emprunter au milieu des étales pour trouver ces merveilles…
Dans ces commerces on retrouve aussi de nombreux esclaves. Il s'agit de personnes pauvres qui se vendent elles-même en échange d'un toit et de nourriture. Ces esclaves ne sont pas libres, mais possèdent le confort d'un foyer et de nourriture pour vivre. Ils travaillent pour leur maitre, celui qui les a achetés. Une loi de Memsehmat indique que tout les vingt ans, les maitres doivent libérer leurs esclaves. A ce moment, les esclaves peuvent soit retrouver leur liberté, soit décider de rester chez leur maitre. Ils reçoivent alors un poinçon à l'oreille droite, signe qu'ils seront au service de leur maitre jusqu'à leur mort. Les maitres sont responsables de la santé de leurs esclaves. Le meurtre, le viol ou les violences contre les esclaves sont interdits et punis aussi sévèrement que la cible soit un esclave ou non.
Surplombant le grand marché se trouve le palais du sultan, radieux même de nuit grâce à de puissants enchantements. L'intérieur de ce palais est une explosion de couleurs, bleu pour le sol, rouge et dorée pour le plafond et vert pour les piliers. Malheureusement pour les étrangers, ce palais est entièrement réservé au sultan, ses conseillers et ses proches. Être admit dans le palais est probablement une des plus grandes récompenses qu’un sujet puisse se voir offrir par le sultan. Même pour les rencontres diplomatiques, le sultan se déplace en personne aux temples Limkat pour y rencontrer les diplomates étrangers devant la statue d’Hylenor.

Abu Tiqiya

Située sur le delta sud du fleuve Atour, Abu Tiqiya est une ville portuaire très animée et pleine de vie. A l’origine, elle n'était qu'un simple petit village de pêcheurs, mais est devenue aujourd’hui une ville riche et prospère. On y retrouve la pêche d’anguilles et de raies, très présentes dans les côtes avec la mer du Sud. Leur abondance dans ces eaux remontent à la Guerre Élémentaire, où Udens, le Primordial de l’Eau, aurait changé les propriété de certains courants et aurait déplacé une grosse partie de la faune maritime avec eux. Ses plats traditionnels, remontants à plusieurs siècles en arrière, sont très appréciés des voyageurs. C’est d’ailleurs cet aspect gastronomique qui rends la ville attractive pour de nombreux visiteurs. Abu Tiqiya, comme Memsehmat mais aussi de nombreuses villes plus petites, profitent de la crue du fleuve Atour. Cette crue est un avantage pour elles, qui ont sut en profiter avec le temps pour mettre en place une agriculture très efficace malgré le climat du pays.
Chaque année, à partir de la première crue et pour une période de plusieurs semaines, la ville est en fête : C’est la période à laquelle les anguilles remontent le fleuve en abondance. Lors de ces festivités, les habitants remercient Hylenor pour l’abondance de vivres à leur disposition. Beaucoup de touristes viennent en ville pour profiter des spectacles culturels et goûter les fameuses grillades d’anguilles d’Abu Tiqiya. On retrouve dans la ville la statue magnifique d’une belle femme qui, les genoux au sol et les mains jointes, prie Hylenor. Cette statue d’une grande beauté fut offerte par un sculpteur nain qui a reçu l’hospitalité de la ville lors de l’un de ses voyages.
La ville est actuellement dirigée par une riche famille de commerçants, mais qui offre à ses habitants la possibilité de donner leurs avis. Ils ont formé une sorte de vote auquel peut participer chaque chef de famille, les votes sont alors comptabilisés et l’idée qui aura le plus de succès sera abordée par les conseillés du sultan.

Al Iskambar

Lors de la chute de la capitale pendant le fléau de la fausse mort, Al Iskambar a été remplacée comme port principal pour l'échange de ressources venant des autres pays. De part son évolution rapide et son emplacement stratégique, Al Iskambar a depuis toujours été un centre militaire majeur. Au cours de l'histoire Maarave, la ville a été conquise par de nombreux camps Maaraves différents, pour finalement se placer sous la protection de la capitale. Cette allégeance vieille de plusieurs siècles envers Memsehmat est encore d'actualité et n'a jamais cessé d'être forte. La ville possède un immense port où se trouve de nombreux navires de la flotte militaire Maarave. Pour témoigner de sa puissance, le sultan a fait bâtir une muraille massive autour de la ville afin d’impressionner les navires marchands et militaires passant au large. Fiers et disciplinés, les habitants d'Al Iskambar sont heureux de leur sultan actuel Al’kahffir et sont prêts à partir en guerre en son nom à tout moment. Mieux vaut ne pas les titiller sur leur profonde allégeance, la loi est en effet beaucoup plus sévère là-bas que dans la capitale et un séjour en prison peut s’avérer fatal.
En dehors de cela, les habitant d’Al Iskambar sont braves, endurants ainsi que des maîtres du maniement du cimeterre. Dans la ville se situe d'ailleurs le "Temple Des Lames", une sorte d'académie pour les épéistes voulant progresser dans leur maniement des armes.

Jablerrah

Jablerrah est une des villes les plus récentes de Maaravie en terme d’architecture. Régulièrement les bâtiments sont rénovés par les mages de l’académie de Laxor. Ceux-ci sont experts dans l’altération de la matière par la magie. Jablerrah est d’ailleurs le centre magique de Maaravie, avec les principales librairies, académies et écoles de magie. Alors qu'une place dans les écoles de magie est réservé à une élite à Memsehmat, la magie est ouverte à tous à Jablerrah. Les apprentis sont logés et nourris en échange de leur travail diligent. Cela a eu des avantages et inconvénients. Les portes sont ouvertes à tout les Maaraves qui présentent un don à la magie, et par extension aux élèves les plus médiocres, se servant des écoles pour échapper aux serres de la pauvreté.
Toutes les connaissances de Maaravie sont préservées à Jablerrah, que ce soit les manuscrits originels ou des copies. On y retrouve même des extraits des Textes Sacrés rédigés par la main des Héros. L'attrait pour le savoir attire de nombreux visiteurs venant de tout Eraltis. Grâce à cet aspect académique tenu en estime par les nobles Maaraves, la ville possède une excellente réputation qui efface facilement les malheureux incidents qui arrivent parfois à cause des apprentis mages. Les meilleurs mages sont d'ailleurs des acteurs importants à la beauté de la ville. Il est courant d'en voir s'entrainer en publique dans des actes magiques d'une grande beauté.
Jablerrah est un symbole de stabilité dans la Maaravie. Le peuple a depuis longtemps accepté la présence et l'influence des mages et en profitent pour faire des affaires et en retirer une petite fortune.

Kalir Abdahli

Kalir Abdahli a très bien su profiter de sa proximité avec les Asturies afin de développer un commerce florissant. Kalir Abdahli est dirigée par les représentants religieux, mettant en valeur la protection des plus faibles. Mais ce n’est pourtant pas ce qui se passe de manière générale dans la ville. Les classes sociales les plus aisées prospèrent tandis que les plus pauvres croulent sous les dettes. Le mélange culturel avec les Asturiens fait peu à peu oublier à une majorité de la population leurs valeurs culturelles. Une communauté semblable à la noblesse Asturienne commence à s’immiscer dans un rôle politique et souhaiteraient se voir confier du pouvoir dans la ville. Cela est assez simple pour eux de gagner peu à peu en puissance dans la ville : les religieux décident des mesures à prendre mais les familles aisées, aussi appelées les “Mentis” pour “main d’or” , les mettent en place. Il y a dix ans, un scandale a fait vacillé la stabilité de la ville. Alors que les Mentis devaient organiser des récoltes de blé, d'orge et d'avoine pour aider les plus pauvres, ils décidèrent secrètement d'en revendre une partie par leurs navires marchands. Lorsque la supercherie fut découverte, les religieux ne purent réellement punir les Mentis pour leurs actes car sans eux la ville serait totalement paralysée. Cette corruption dans les hautes-sphère n'est cependant pas sans incidents. L'avidité et l'égoïsme des Mentis fait de plus en plus reculer la bénédiction d'Hylenor dans la ville. La ville sombre doucement, et il faudra rapidement prendre des dispositions fermes avant qu'Ergaloroth n'en profite d'une quelconque manière.

Bechaïr

Bechaïr est de même qu’Al Iskembar fidèle au sultan de la capitale. Elle a historiquement toujours bénéficié d’un statut particulier devant les autres villes bien qu’elle n’ait pas été autant développée culturellement ou militairement que certaines. La ville de Bechaïr est principalement tournée vers l’agriculture et l’élevage bovin, et fournit encore aujourd’hui la capitale en ressources primaires et consommables, lui assurant un revenu sûr et constant. Ses récoltes sont toujours abondantes car le terrain est rendu hautement fertile par le fleuve Atour. En échange, elle a pu profiter du rayonnement de Memsehmat pour s’approvisionner en ressources de luxe sans avoir à développer son propre commerce et relations, un gain de temps considérable. La ville n'a pas développé son architecture donc elle n'attire que très peu les visiteurs venant d'autres régions, ce qui ravit tout-à-fait les habitants. Ceux-ci sont très casaniers et n’apprécient guère les changements brusques, ils préfèreront passer du temps à festoyer avec leurs proches. Bien que très peu connue, la gastronomie Bechaïr est très sophistiquée et leurs plats abondent d’épices. Cette nourriture riche et saine leur confère une résistance notoire à de nombreuses maladies, et si nécessaire, ils savent très bien les soigner, et ce même sans pratiques magiques. Ils brassent par ailleurs une bière à base d’orge très légère, connue et hautement appréciée à Memsehmat. Actuellement, ceux-ci s'intéressent à une nouvelle ressource, très peu abondante en Maaravie par rapport aux autres pays : le bois. De petites forêts poussent aux alentours de l’Atour, mais elles sont habituellement coupées au profit de plantations de blé ou d’orge. Produire du bois serait un tout nouvel enjeu pour le Maaravie, car ils sont pour le moment dépendant des autres royaumes pour l’importer.

Camps de Temeita

Les camps de Temeita sont un ensemble de pavillons dressés par des chercheurs de tous les royaumes dans le but de mettre au jour une ancienne civilisation Maaravienne. A l’origine, ces camps n'étaient qu’au nombre de deux, deux érudits de Jablerrah ayant trouvé dans la grande bibliothèque de leur ville la mention d’une civilisation qui leur était inconnue et les aurait précédé sur ces terres. Cette civilisation aurait pour nom “Lamari”. Les Lamariens s’étaient installés à l’abri des montagnes et proche d’une dense forêt car tous les besoins d’une civilisation y étaient réunis : terres fertiles, accès à l’eau et ressources en bois et pierre abondantes. Les deux chercheurs comprirent vite qu’il ne pouvait s’agir que de l’actuelle forêt de Temeita si la région n’a pas changé depuis la disparition des Lamariens. La rumeur de cette ancienne civilisation et les richesses qu’elles pourraient cacher mit peu de temps à attirer des chercheurs des autres royaumes en quête d’or. Les campements sont aujourd’hui au nombre de douze, et auraient continué à croître en nombre s’il y avait eu assez de place pour tout le monde. Quelques découvertes furent effectivement faites sur les lieux, confortant les deux chercheurs de Jablerrah dans leur intuition première, mais celles-ci ne leurs furent pas suffisantes pour dresser un portrait de la vie des Lamariens. Peut-être les autres camps ont-ils fait d’autres découvertes, auquel cas, l’histoire des Lamariens ne sera pas dévoilée d’aussi tôt. La promiscuité des camps avec Triheila rend facile la vente illégale d’objets de valeurs.

Triheila

Triheila est le centre majeur des activités illégales en Maaravie. Il est aujourd’hui d’autant plus puissant que des marchands viennent directement s’y approvisionner en esclave illégaux et en ressources de valeurs (volées pour la plupart) à moindre prix. Alors que ces occupations étaient jadis menée par des peuples nomades, ceux-ci se sont sédentarisé pour créer Triheila protégée naturellement sur deux flancs, d’un côté par le désert du sud et de l’autre par les marais d’Abdedache. Cela rend d’autant plus difficile et coûteuse la répression de ces activités par les peuples Maaraves. La ville organise de temps à autres des “tournois”, où les marchands peuvent faire s’affronter des monstres capturés par des esclaves condamnés au combat. Le dernier d’entre eux vivant remporte le tournoi et le marchand emporte une partie des gains générés par les paris. De même, un marchand ou un braconnier peut vendre une de ses créatures qui sera descendue dans l’arène où elle affrontera d'autres créatures ou des combattants.
Il n'est pas rare de voir des enfants esclaves volés dans des villages avoisinant, où même à travers le monde, vendus à Triheila. Les moins chanceux terminent leur vie dans les arènes, tandis que certains sont vendus. Les plus endurants ont grandit en affrontant les monstres, et sont restés toute leur vie prisonniers de Triheila. Quand ces enfants deviennent adultes, il n'est pas rare qu'ils entendent la violence et l'injustice de leur mode de vie leur fasse entendre l'appel d'Ergaloroth. Ils deviennent alors de plus en plus sauvages et sanguinaires; à la joie des spectateurs.
Cependant, si cette ville possède un trait culturel particulier, il s’agit bien de ses chants et mélodies. Les habitants utilisent un ensemble d’instruments majoritairement faits de bois rustiquement taillé afin de jouer des percussions et en tant qu’instruments à vents. Leurs chants clament la liberté des émotions, le vivant avant le fixe, la passion avant la réflexion. Ces valeurs sont bien éloignées des principes enseignée par l'Hylenisme et donnent un aperçu d'où se situent les habitants entre Hylenor et Ergaloroth.

Environnement

Fleuve Atour

Le fleuve Atour est le joyaux de Maaravie. Les récits veulent que la Maaravie n’ait d’abord été que terres infertiles, des déserts parsemés de montagnes, cela avant qu’Hylenor fende la terre d’un coup de main, séparant le désert de Shimurah des terres arides et laissant couler entre les deux l’eau porteuse de vie. Non seulement ce fleuve apporte aux Maaraviens fertilité dans ces terres majoritairement arides mais il est aussi le lieu de passage de dizaines de navires marchands chaque jour, venu échanger leurs ressources de luxes avec la ville de Memsehmat. De nombreux étrangers empruntent aussi cette route pour découvrir les merveilles architecturales et culturelles des Maaraviens. Les cultures sur ses flancs sont principalement centrées sur le blé, l’orge et le riz, base culinaire de l’ensemble du pays et principalement produit par la ville de Bechair. La bière d’orge de Bechair est réputée en Maaravie, et est adorée pour sa légèreté et ses effluves suaves. Le fleuve est aussi apprécié pour son abondance d’anguilles appréciés des voyageurs faisant escale à Abu Tiqiya. De nombreuses cérémonies ont lieu sur ses berges dans les deux villes de Memsehmat et d’Abu Tiqiya, tant pour exprimer leur reconaissance pour cette abondance de vivres que pour célébrer les mariages, les alliances ou anciennement les victoires de guerre. Il est le cœur du pays, et si les eaux venaient à s'assécher, il est certain qu'une grande partie du peuple Maarave sera perdu.

Désert de Shimurah

Désert du Sud

L’étendue des morts

Collines de Kashir

Montagnes de Yatrun

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Montagnes de la Lance

Mer de Roches

Ruines de Jemdoulaat

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Ruines d'Abdedache

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